Imerys
Cantal, Terre de diatomée
Minéral rare, stratégique, indispensable à des usages critiques — notamment pharmaceutiques — la diatomée reste pourtant méconnue localement. À l’heure où un projet de carrière est à l’étude, les débats émergent. Les inquiétudes aussi. Comment recréer de la compréhension dans un contexte sensible ?
Challenge

Imerys exploite dans le Cantal un gisement de diatomée d’une qualité exceptionnelle. Cette ressource intervient dans des processus de filtration critiques : santé, pharmacie, sécurité alimentaire. Autrement dit, elle participe à des chaînes de valeur essentielles pour la souveraineté européenne.
Mais l’extraction minérale reste une activité visible, concrète.
Dans un territoire profondément attaché à ses paysages et à son équilibre environnemental, un projet de carrière peut naturellement susciter des interrogations.

Association environnementale, riverains, élus locaux : les prises de parole se multiplient. Le sujet est sensible : il touche à l’environnement, à l’économie locale, à l’avenir du territoire.
L’enjeu n’était pas de répondre coup pour coup, ni de minimiser les préoccupations.
Il s’agissait de recréer un cadre d’information fiable, pédagogique et apaisé.

Solution

Plutôt que d’entrer dans une communication défensive, nous avons choisi de construire un récit territorial.
D’abord, un nom : “Cantal, Terre de diatomée”. Une signature qui relie la ressource à son territoire et assume son histoire industrielle.
Puis un média dédié : un tabloïd, distribué localement, et un blog pour approfondir et documenter. Un format journalistique, accessible, incarné, pour permettre de comprendre et replacer la diatomée dans une perspective collective plus large.
Interviews d’experts, éclairages scientifiques, décryptage des usages stratégiques, mise en perspective européenne… Non pas pour convaincre à tout prix, mais pour permettre à chacun de comprendre.